dimanche 18 septembre 2016

L'intimité de l'allaitement

Description du cas:


De garde un dimanche, j'interviens en maternité pour une délivrance dirigée (le placenta refuse de s'évacuer seul).
La  dame accouchée depuis 25 mn maintenant bien rétablie (et sans placenta, bien sûr !), peut s'occuper de son bébé. Le papa est là rassurer et impatient, tendrement penché sur sa femme qui se blottie contre lui.
L’auxiliaire puéricultrice amène la petite fille avec un grand sourire l'air ravi. Elle tire le drap découvre un sein et tenant le bébé perpendiculaire au corps de la maman colle la bouche du nouveau né sur le mamelon, Le bébé hurle, gigote la tête et se raidit.
La maman les bras le long du corps tourne la tête , les larmes aux yeux.
Le père s'est levé, a croisé les bras et serré la mâchoire.

Durée de la scène : 3mn; Je sors, ma présence est inutile et la scène m'est insupportable.
J'entends le bébé crier à travers le mur. L'auxiliaire (formée à l'allaitement) voyant la maman pleurer tente de la rassurer (MAIS en a t-elle besoin??)
" pas d'inquiétude, nous allons y arriver (qui NOUS ?), et toi bébé, fais moi plaisir, tête maman.
Sa voix se veut douce et elle sourit.
Sans résultat elle sort avec le bébé. Trop dur pour moi. Toutefois je reste professionnelle.
Je rentre dans la pièce, le papa réconforte la maman;
Je lui demande si elle veut son bébé et si le papa est d 'accord . je l'accompagne prés de sa fille, qu'il ramène lui même à sa femme.
Celle-ci radieuse prend l'enfant le glisse tout contre elle. La petite détendue, cherche du bout des lèvres et se met à téter. Je ferme sans bruit la porte, pendant que le papa enrobe de ses bras mère et fille.

Ce que je vois:

Pour moi la scène est violente, intrusive et irrespectueuse.
L’auxiliaire n'a pas à mettre le bébé au sein SANS l'autorisation des parents.
Mais comme elle ne leur à rien demandé, elle n'a pas eu de NON.
Ce geste est maternel, instinctif et intime.
Premier lien physique extérieur qui se crée avec la maman. L'allaitement ne concerne que les deux protagonistes et le papa.
 Ici,la femme subit une mise au sein par une étrangère qui l'empêche de prendre SON bébé dans ses bras, tout contre elle au chaud.
 Le bébé n'appartient qu'à vous ; PARENTS et seuls vos bras, votre façon de le toucher peut le rassurer.
Si  l'enfant crie, dans cette situation, c'est qu'il ne se sent pas en sécurité, loin du cocon que représente le corps maternel, dans des mains qui lui sont étrangères (mêmes si le touché est professionnellement doux) accompagné d'une voix inconnue (celle de l'auxiliaire).
Cette femme a allaité ses deux premiers enfants. Elle n'a besoin de personne pour mettre son troisième  bébé au sein.

Ce que la maman a ressentie:

Elle me confira plus tard qu'elle s'est sentie humiliée et qu'elle tenait les draps ( ce qui explique les bras le long du corps) pour ne pas arracher le bébé des bras qui le tenaient. Elle pleurait de ne pas pouvoir profiter de son bébé.
Cette dame, comme beaucoup d'autres, n'ose pas, en structure hospitalière, affirmer ses volontés face à une blouse blanche, face aussi, à une personne qui à l'air si gentille, qui fait son travail et qui tient dans ses mains ce que vous avez de plus précieux: votre enfant.

A VOUS de choisir
 
Sachez qu'aucun soin,qu' aucune manœuvre médicale ou chirurgicale  ne peut-être faite sans votre accord, après avoir reçu des informations éclairées. L'allaitement n'est ni l'un , ni l'autre, donc pas besoin d'un tiers para-médical pour y parvenir.


La seule personne compétente pour donner le sein à votre bébé c'est :
1) Votre bébé qui sait très bien s'y prendre, sans formation préalable.
2)  Vous.

C'est tout.

De tous les mammifères, aucun ne suit de formation pour allaiter. Tout les individus y parviennent.




Je déplore cette facilité avec laquelle le personnel soignant oublie très vite la simplicité de la naissance, le respect de la relation mère-enfant, mère et père.
Je compte donc sur vous parents pour conserver votre place  vis à vis de votre bébé.
Ni vous, ni lui n'êtes malades.
Affirmer vos choix d’accueil de votre bébé, si cela se déroule à l'hôpital.
Mettez par écrit tout ce que vous souhaitez et ne souhaitez pas.
Nous, personnel soignant, nous vous devons respect, sécurité et confort.
Merci de nous aider à être performant , pour vous., en communiquant ou en vous affirmant.

Pour information voici un autre témoignage d'une maman qui a su s'affirmer.

http://forum.doctissimo.fr/grossesse-bebe/allaitement/incompetence-maternite-temoignage-sujet_213258_1.htm







mercredi 22 juillet 2015

Tisane de feuilles de framboisier pour femmes enceintes

Les tisanes de feuilles de framboisier sont l'alliée de la femme enceinte.

 Puisqu'elle a une forte incidence sur la tonicité de l'utérus, elle le muscle. Les contractions le jour J seront donc plus efficaces, le col sera plus souple, et donc le travail plus efficace.
 Une étude rapporte que des chercheurs américains ont établi le lien entre la prise de tisanes de feuilles de framboisier à 5% et la diminution des césariennes ou des forceps. Cette étude ne prend pas en compte les accouchements naturels à domiciles.
 La tisane de feuilles de framboisier à également un effet sur l'élasticité du périnée.
Aux USA les femmes en consomment tout au long de  la grossesse.
 En  France il est plutôt recommander d'en consommer "dans les 3 derniers mois".
Pour quelle raison ? A vous de voir !
Les feuilles de framboisier ne déclenchent pas l'accouchement.


 Offrez vous 2 à 3 tasses par jour préparée à 5% (5gr de feuilles pour 100ml d'eau).
Le gout est agréable.

Quand bébé(s) sera (ont) là, la tisane de feuilles de framboisier sera toujours utile! Elle va aider l'utérus à se remettre en place. Elle aura donc une incidence sur les tranchées.
Certes le goût peut vous lasser car il reste fortement associé à l'attente prénatale.

 Pour votre allaitement, sa forte teneur en minéraux facilite la production lactée et enrichi le lait.

mercredi 8 juillet 2015

L'allaitement une évidence : à ecouter.

https://youtu.be/nSrR95rBMMw

mercredi 18 février 2015

L'art des huiles essentielles Phyto-Aromatologie un art de vivre: Invitation Gratuite au salon

L'art des huiles essentielles Phyto-Aromatologie un art de vivre: Invitation Gratuite au salon: imprimer cette image pour entrée au salon Je serai présente au salon Respire la Vie de Rennes du 27, 28 février et 1er Mars 2015, à  ...

lundi 8 décembre 2014

Lait corporel maison pour grossesse naturelle

 Acheter de l'huile essentielle de bois de rose

Une envie de cocooning pour votre corps aujourd'hui écrin du plus beau joyau ?

C'est facile , 

sans produits chimiques, 

adapté à vos besoins, 

facile à faire, à étaler et trés bon pour votre santé.


Pour faire une crème il faut de la crème ... fraîche entière, bien grasse.
  • Dans trois grosses cuillères à soupe de crème fraîche épaisse comptez
  • 10 gouttes d'huile essentielle de lavande vraie (lavandula angustifolia) ou selon vos finances 
  • 10 gouttes d'huiles essentielles de fleur d'oranger "Néroli"
  • Ajoutez à l'une de ces deux huiles 8 gouttes de bois de rose (aniba rosaeodora).
  • Une cuillère à soupe d'huile végétale: amande douce pour une odeur fleurie et nourrir la peau, ou jojoba pour les peaux sèches, argan pour la beauté, avocat pour une hydratation intense...
  • Une pointe de miel un peu moins qu'une demi cuillère à café.
  • Mélangez le tout laisser reposer trpois heures au frigo avant utilisation ; Pour l'utiliser garder là à température ambiante. Cette quantité représente une application corps entier tous les jours. C'est son temps de conservation. Sans risque, délicatement parfumé.
A n'utiliser qu'aprés le tropisième de grossesse.

Un soin naturel , pas cher, facil à faire et agréablement gourmand.

Soutenez l'accouchement à domicile



Accouchement à domicile : une lutte pour la vie
À l’heure où les maternités ferment une à une dans les campagnes, des groupements de sages-femmes se battent au quotidien pour conserver le droit à exercer leur profession d’accoucheuses à domicile et à aider les parents dans cette démarche. Un vrai combat au quotidien, où rien ne les protège…

La mort programmée des campagnes
Depuis quelques années, les hôpitaux ont vu leurs services démantelés, supprimés au rythme des restructurations successives imposées par l’Agence Régionale de Santé (ARS). En effet, en vertu du décret du 9 octobre 1998, les hôpitaux qui réalisent moins d’un certain seuil d’interventions par an sont menacés de fermeture. Première cible évidente : les petits hôpitaux de province. Dans le cas des maternités, ce seuil est de 300 par an. En dessous, la maternité est fermée.

En 2008 des voix se sont élevées, dont celles de plusieurs maires, dans la petite ville de Clamecy (Nièvre) contre la fermeture de la maternité. Pour toutes les communes alentour, cette annonce a sonné le glas définitif d’un territoire déjà à l’agonie. D’autant que quelque temps plus tard, en 2012, le même sort était réservé à l’hôpital d’Avallon. Ainsi, pour accoucher, les mères n’ont d’autre choix que de se rendre dans les maternités des villes les plus proches, Nevers ou Auxerre, toutes deux inaccessibles à moins de trois quarts d’heure de route.

De nombreuses autres maternités de campagne ont été fermées pour cette raison. Bien des communes déjà isolées se retrouvent sans solution, ce qui les expose aux pires drames comme en témoignent régulièrement les unes des journaux. En réponse à ce « désert » médical, des collectifs de parents et de sages-femmes se sont rassemblés un peu partout en France pour mettre en place la possibilité de naissances à domicile. Hors grossesses à risques, bien entendu, la charte des sages-femmes étant très stricte sur ce point.

 Pour ces professionnelles de la naissance, l’enjeu est conséquent : continuer d’accompagner les femmes pour mettre au monde leurs enfants dans de bonnes conditions, y compris chez elles. Dans ces endroits reculés, elles sont les seules encore en mesure de prendre en charge les naissances, et pourtant les autorités de santé semblent ne leur donner aucun véritable moyen d’exercer leur profession. Surtout, le prix à payer pour accomplir leur précieuse mission est si lourd qu’elles n’ont d’autre choix que d’arrêter ou de devenir hors-la-loi !

L’illégalité ou la ruine
Au delà du problème causé par les fermetures de maternités, les femmes ne désirent pas toujours donner naissance dans un hôpital. Les témoignages d’accouchements mal vécus en milieu hospitalier sont en effet de plus en plus nombreux et les parents ne se sentent parfois pas respectés dans leurs choix. Qui plus est, le débat à l’Assemblée nationale sur le plan de financement de la sécurité sociale qui prévoyait l’expérimentation des « maisons de naissance » ayant été avorté, la diversité de solutions pour accoucher se trouve réduite à peau de chagrin.

 Dès lors, l’accouchement à domicile apparaît pour certains comme une évidence. Mais ce n’en est pas une pour tout le monde. Comme l’explique le collectif Naître chez Soi [1], lorsqu’un transfert en maternité est nécessaire au cours d’un accouchement à domicile, les conditions de prise en charge peuvent être très perturbantes pour les parents : « La mère peut se retrouver infantilisée, ses choix dénigrés, cette maltraitance morale pouvant aller très loin ». Et le plus souvent, la sage-femme en charge du couple n’est pas autorisée à rester. Tous ces rouages censés fonctionner ensemble ne réussissent pas à s’accorder et ne facilitent pas l’insertion de pratiques telles que l’accouchement à domicile.

 Mais le plus désastreux est que ces professionnelles de la naissance sont aujourd’hui pieds et poings liés par les obligations attachées à l’exercice de leur métier.

 Depuis 2001, les sages-femmes accompagnant des parents dans leur projet d’un accouchement à domicile ont d’immenses difficultés pour accéder à une assurance responsabilité civile professionnelle couvrant l’ensemble de leurs activités. Pourquoi cela ? Parce ce que ces assurances obligatoires sont inabordables.

Malgré de nombreuses discussions et pétitions, les tarifs proposés par l’intermédiaire du Bureau Central de Tarification (B.C.T.) restent totalement disproportionnés par rapport aux revenus des sages-femmes : 20 000 € par an d’assurance, pour un chiffre d’affaires annuel souvent inférieur à cette somme. Cherchez l’erreur.

 L’argument pour justifier ce prix exorbitant ? L’estimation d’un risque plus important de problèmes lors d’un d’accouchement à domicile. Argument non soutenu par des pays comme les Pays-Bas ou l’Angleterre dont les statistiques prouvent le contraire.

 Il est impossible pour la majorité des sages-femmes en exercice de s’acquitter d’une telle somme, c’est pourquoi rares sont celles qui bénéficient d’une assurance. Toutes les autres pratiquent sans assurance au risque d’être radiées !

 En effet, l’État et l’Ordre des sages-femmes ont récemment informé ces dernières que la non souscription d’une assurance adaptée à leur exercice les exposait non seulement à une radiation de l’ordre, mais aussi à des sanctions pénales. Et la note s’avère salée : une amende de 45 000 euros et une interdiction d’exercer.

Quelle alternative reste-t-il à ces sages-femmes pour ne pas être hors la loi ? Pratiquer des dépassements d’honoraires allant de 1.000 à 2.000 EUR au risque de fermer aux mères les plus modestes la possibilité d’un accouchement à domicile ? Arrêter et priver de ce choix des centaines de familles isolées partout en France ? Cela est impensable. C’est l’impasse ! Les femmes qui veulent rester chez elles accoucheront seules…

 Les parents et les sages-femmes qui militent en faveur de l’accouchement à domicile ne sont donc pas de doux illuminés désireux d’un retour aux sources, ils lancent un réel cri d’alarme. Surtout, ils luttent au quotidien pour maintenir la vie dans ces campagnes qui meurent à petit feu. La naissance à domicile pourrait alors offrir une véritable alternative si les institutions de santé parvenaient à sécuriser la profession, tout en ne l’étouffant pas sous le poids d’obligations surréalistes.

Des associations :



  • Mettre Ô monde
  • Collectif Naître chez soi
  • C.D.A.A.D. Collectif de la Défense de l’Accouchement à Domicile

    Pour les soutenir, signez la pétition  en ligne.

    Naturellement vôtre,

    Augustin de Livois

    PS : L’IPSN sera partenaire des Académies de Naturopathies qui auront lieu à Aix-les-Bains les 13, 14 et 15 mars 2015. Vous pouvez déjà consulter le programme et vous inscrire sur le site Internet dédié que vous trouverez ici .


    Source :

    [1]Naître chez soi

lundi 24 novembre 2014

Accouchement à domicile : la science menace !

Ce jour une femme a perdu son bébé enceinte de 8 mois.
Ayant choisi d'accoucher à domicile, elle n'a pas de dossier médico-gynéco à l'hôpital.
Et pourtant elle s'y présente il y a trois jours pour désydratation, impossibilité de s'alimenter et de la fièvre. Elle est inquiète. Les urgences la renvoient sous prétexte qu'elle n'est pas suivie ici.
Suivi ICI pour une gastro ou autre ?

La prise en charge a tout de suite changé lorsqu'à la question : qui suit votre grossesse ?
Elle a répondu: la sage femme libérale qui assurera l'accouchement à domicile .
Elle est repartie avec pour consigne de voir un gynéco de l'hopital. Rendez vous pris deux jours après.
Pas d'examen classique pour la prise en charge des symptômes annoncés, sans rappport avec la grossesse.
Epuisée chez elle, avec deux enfants en bas âge et son mari qui travail au loin cette semaine (pas de chance!).
Elle tombe dans les pommes, reste des heures ainsi, avant que la voisine alertée par les pleurs des enfants, n'intervienne.
Trop tard, la manan survit , le bébé non.
De quel droit peut on traiter une femme ainsi ?
Sans grossesse quel prise en charge aurait elle eu ?

Et le journaliste au téléphone qui me demande alors que je reçois la nouvelle:

Comment paut on associer la maternnité et les violences faites femmes?

GROS SOUPIR




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